Archives mensuelles : novembre 2018

Roberto Rossellini : voyage en Italie (vostfr)

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/roberto-rossellini-voyage-en-italie-1954/

Les liens donnés ne fonctionnent plus, celui ci fonctionne (Openload):

https://www.voirfilms.pw/voyage-en-italie.htm

« Temple pur de l’Esprit ,
Sans plus de corps,
Mais de pures images ascétiques,
Qui rendent par comparaison toute pensée peu claire”

Les deux modes de connaissance distingués par Lacuria apparaissent ici : connaissance par limites (négative ) analogue à la démocratie oupure dans la feuille de papier et connaissance substantielle (positive ) ; la connaissance négative correspond à la forme, à l’Idée , à la Mathesis, au plan internel, la connaissance positive au monde, à la substance, à l’apparence de plein, d’être , de réalité , mais ce n’est qu’une apparence

L’inépuisable aujourd’hui de la connaissance

FAUST HENOSOPHIA

La partie « positive » de ce blog, non dédiée à la pure destruction (de ce qui certes DOIT être détruit, à savoir les pseudo-universalismes islamique-abrahamique ou « matérialiste démocratique » etc…) doit absolument se développer et devenir prédominante, et quel meilleur objectif pour cela que d’étudier en détail ce qui est selon moi la seule véritable philosophie après la révolution scientifique copernicienne et cartésienne, à savoir la philosophie réflexive, l’idéalisme critique, venant après le réalisme du Moyen Âge qui correspond à l’enfance de l’humanité, idéalisme qui consiste en un retour par delà Aristote à la vérité de la philosophie et de l’Occident : le platonisme.

Réalisme qui est celui de la philosophie musulmane, même chez les néo-platoniciens de Perse comme Sohravardi, et qui règne encore en Maître dans la plupart des mentalités contemporaines, ce qui prouve que le combat mené par l’idéalisme a été perdu (et Brunschvicg lui même ne se déclarait il…

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Un texte de José Dupré : Guerne le veilleur

http://www.armelguerne.eu/book/export/html/76

«S’échappant de Paris après deux jours nauséeux, il parle de la “marée” – que l’on dira hétérogène par euphémisme – dans le métro du matin. Se souvenant de la “cinquième colonne” qui préparait, dès 1936, l’affaissement de la France pour 1940, il rappelle qu’une “cinquième colonne” plus durable est à l’action, depuis beaucoup plus longtemps, à travers certaines diasporas. Écrit dans les années 1970, ceci est véritablement prophétique lorsque l’on vit, ou plutôt que l’on meurt, le sinistre XXIème siècle d’une Europe suicidaire….

 Guerne pense que nous vivons, en effet, des temps d’apocalypse, c’est à dire de “révélation par les signes” – à ceux qui veulent voir et entendre – des catastrophes à venir que les hommes préparent. Mais, depuis des millénaires, peu de nations n’ont pas vécu, presque en permanence, des temps d’apocalypse….

L’énumération serait sans fin, jusqu’à notre époque où la France connut, de 1940 à 1944, quatre années d’occupation par des soldats allemands que la population surnommait “les doryphores”, du nom de ces insectes ravageurs des jardins, et qui rappellent, en effet, les sauterelles de “L’Apocalypse”. Mais enfin, ces soldats portaient un uniforme et annonçaient clairement leurs intentions, ce qui permit à l’Occident de les renvoyer dans leurs foyers au bout de quatre ans. Guerne connaissait tout cela, il avait payé pour. Mais les fléaux qui s’abattent sur une Europe hébétée, depuis plus d’un quart de siècle, le font sans uniforme sous des faces goyesques, dans les mensonges d’une grossière guerre psychologique, préparée par l’abrutissement médiatique de nations trahies. Tout cela, depuis le parasitisme des cultureux “verdâtres”, jusqu’à la débilité inoculée à un peuple raffolant de ce qui le ronge, Armel Guerne le ressent avec son infaillible sensibilité de poète, et l’exprime dans une désolation dramatique par ses lettres, aussi bien à Cioran qu’à Jean-Nesmy. Mais “le jardinier colérique” vivait déjà, par lui-même, l’une des paroles écrites par Cioran : «…l’homme, c’est ce qui surmonte…», et ce n’était pas en vain qu’il en appelait au “Verbe nu”. Dans une lettre au même, du 31 mai 1965, Guerne écrit : « La foi, qui n’est pas un système à quoi l’on accède ou adhère, n’a sans doute rien à voir avec le christianisme, lequel devrait n’avoir affaire qu’avec elle, s’il était aussi chrétien qu’il le croit…». Déjà dans sa lettre du 6 décembre 1964, il exprime son regard sur les papes du spectacle, successeurs des pontifes néroniens du Xème siècle : « Notre Saint-Père Boeing Ier, le pape à réaction, mérite nos félicitations également. Je regrette seulement qu’il n’ait pas été assez réaliste pour aller jusqu’au bout et jouer le Saint-Esprit parachutiste, puisqu’il est déjà praticien du Saint-Siège éjectable. Pastor evangelicus, l’antépénultième. »